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TDAH qui consulter ?

 
Soigner le TDAH sans médicament
Le trouble TDAH qui concerne autant les enfants que les adultes est encore régulièrement mal compris.
 
Le Trouble TDAH est avant tout un trouble circonstanciel dont les symptômes ou expressions apparaissent seulement dans certaines circonstances.

 

Ces circonstances sont variables d’une personne à une autre :

Sommaire

Quelques exemples

  • Stress
  • Ennui
  • Inquiétude et préoccupations en lien avec l’anxiété

 

Les principaux symptômes qui accompagnent le trouble TDAH sont associés à un défaut d’inhibition au niveau du cortex pré-frontal. Ils s’expriment par :

  • La distractibilité
  • L’impulsivité
  • L’hyperactivité motrice
  • Ou l’hyperactivité psychique
  • L’anxiété
  • Voire la dépression

 

Tous ces symptômes peuvent se combiner ou pas, selon les personnes.

 

Les conséquences principales du TDAH sont :

  • Difficulté à suivre une conversation
  • Difficulté à canaliser les pensées
  • Difficultés dans les apprentissages notamment les apprentissages scolaires
  • Difficultés comportementales
  • Difficultés professionnelles
  • Mauvaise estime de soi
  • Manque de confiance en soi
  • Turbulent ou dans la lune
  • Difficultés d’interaction sociale
  • Difficultés de sommeil

 

Quels sont les risques (comorbidités) associés fréquemment à un Trouble TDAH ?

Beaucoup s’interrogent pour savoir quels sont les autres troubles que l’on peut rencontrer en association avec le TDAH. En voici ci-dessous quelques exemples sans que la liste soit exhaustive :

 

Obésité en raison d’une addiction au gras et/ou au sucre

  • Asthme
  • Allergie
  • Diabète
  • Hypertension
  • Troubles du sommeil
  • Psoriasis
  • Epilepsie
  • Infections sexuellement transmissibles
  • Troubles visuels
  • Troubles auto-immuns

 

Qui est concerné par le trouble TDAH ?

Il est difficile de prendre conscience de l’étendue du trouble TDAH dans la population.

Des études montrent que près de 5% des enfants seraient concernés par ce type de troubles contre 2,5% chez les adultes et séniors, quel que soit le pays dans le monde.

 

D’où vient le trouble TDAH ?

Les spécialistes affirment que l’hérédité et donc la génétique en serait le vecteur. Près de 300 gênes seraient en jeu, avec des niveaux de mutations bien entendu extrêmement variables selon les personnes et une complexité incroyable dont les chercheurs ne sont qu’au début d’une compréhension complète.

Cette composante génétique et héréditaire n’explique toutefois pas tout. Il faut en effet la mettre en perspective avec les conditions environnementales combinées (= épigénétique).

Par exemple, le type de société rigidifiée, dans laquelle nous vivons, influence de façon très significative sur l’expression même et l’intensité du trouble TDAH.

Il est important de rappeler que ce trouble ne doit pas être considéré comme une maladie puisqu’il n’en est rien. Il ne s’agit pas d’une particularité biologique intrinsèquement pathologique. Elle l’est seulement dans certaines circonstances spécifiques, évoquées ci-dessus.

La prise de conscience en France de ce trouble est clairement tardive en comparaison d’autres pays de l’OCDE alors qu’il s’agit du second trouble le plus fréquent en psychiatrie chez les enfants après le trouble anxieux/dépression.

 

Doit-on tout miser sur le diagnostic TDAH ?

Bien sûr que non. Il faut raison garder et faire preuve de bon sens. Ce n’est pas parce que votre enfant (ou l’adulte) coche toutes les cases du diagnostic TDAH que c’est un problème.

Le problème existe seulement s’il y a des impacts négatifs et significatifs sur la vie de l’enfant ou celle de l’adulte en tant que tel !
 
Dans le cas contraire (= absence de souffrance et de handicaps), il est strictement Inutile de s’enfermer dans un cadre psychiatrique qui ne correspond pas à votre réalité : vous ou votre enfant êtes juste l’expression de la neuro diversité humaine.

 

Quels sont les traitements possibles ?

En première intention, il est recommandé d’en parler à son médecin traitant. Certains suggèrent ensuite d’engager une démarche de psycho éducation pour bien comprendre le mode de fonctionnement du patient. Cela est valable pour un adulte comme pour un enfant.

Les groupes parentaux peuvent également être une solution intéressante, en particulier pour les tous petits enfants entre 3 et 6 ans. Il s’agit alors de partager les bonnes pratiques et surtout de mieux comprendre de quoi il s’agit réellement.

Tout cela repose sur du bon sens car le trouble TDAH n’est pas une maladie en tant que telle !

Beaucoup de psychiatres considèrent que l’approche médicamenteuse reste à privilégier chez les adolescents et les adultes, avant même d’envisager des solutions alternatives telles que celles décrites ci-dessous.

 

Quelles sont les solutions alternatives aux médicaments ?

 

Voici quelques exemples de solutions intéressantes pour le TDAH

  • Psycho thérapie : les thérapies cognitive-comportementales TCC proposent une solution en face du problème identifié. Cette solution ne résout toutefois pas le trouble TDAH mais permet de mieux vivre avec, en mettant en place des stratégies adaptées.
  •  

  • l’Hypnose qui nécessite que le patient soit non seulement réceptif mais également concentré (ce qui peut être compliqué à priori pour un TDAH !)
  •  

  • la thérapie psychanalytique : on cherche à identifier la cause du problème en tentant de répondre à la question « Pourquoi ». Pour les personnes anxieuses, répondre à cette question peut ne jamais s’arrêter…

 

Faut-il s’inquiéter de l’approche médicamenteuse pour TDAH ?

Il est important d’en connaître un peu plus sur les solutions médicamenteuses pour TDAH afin de se forger son opinion.

Le méthylphénidate autorisé en France est généralement connu sous le nom de Ritaline. Cette molécule, à effet psychostimulant, a été synthétisée la première fois en 1944 par un chimiste en Suisse. Il était à l’époque prescrit comme traitement dans la dépression.
 
Ce n’est qu’à partir des années 1960 qu’il fut utilisé pour le trouble TDAH chez les enfants et adolescents. Ce médicament, même s’il ne crée pas d’accoutumance ni de dépendance et ne nécessite pas de sevrage, ne résout pas de façon définitive le trouble TDAH. Il réduit les symptômes associés de façon efficace et semble plutôt sûr.
 
Toutefois, toute prise de médicament n’est pas anodine. Comme tout médicament, il peut y avoir des effets secondaires.
 

 

Pour le méthylphénidate, en voici quelques-uns qui sont rapportés comme étant modérés :

  • Perte d’appétit
  • Retard de croissance et impact sur la taille (de l’ordre de quelques cm) qui peut être compensé après l’arrêt du traitement
  • Augmentation des troubles du sommeil, notamment en début de traitement
  • Augmentation du trouble anxieux

Tout comme le trouble TDAH est circonstanciel, le traitement médicamenteux peut également être envisagé de façon circonstancielle, notamment chez l’adulte.

En France, il est prescrit pour 28 jours, ce qui nécessite de programmer régulièrement des consultations pour le renouvellement du traitement alors qu’en Belgique, il est prescrit pour un an.

Les études scientifiques présentées par certains comme étant des arguments inviolables pour promouvoir l’approche médicamenteuse pourront rassurer certains et en interroger d’autres.

Rappelons simplement que les essais observationnels sont tout aussi pertinents et n’ont absolument pas moins de valeur que les précédentes : (https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.MR000034.pub2/full/fr#MR000034-abs-0003)

La supériorité des études scientifiques randomisées brandies par certains spécialistes du trouble TDAH comme étant l’unique vérité est un mythe. Il en va de même pour tous les autres troubles.

L’histoire nous montre en effet que la science est plurielle et que la diversité des approches est une richesse à cultiver.

Changer les conditions environnementales serait pourtant bien plus efficaces que de généraliser la prise des médicaments. Il y a juste à constater que la prise de médicaments n’a pas permis de supprimer la dépression qui est pourtant, selon l’OMS, le premier trouble psychiatrique au Monde ! Au contraire, celui-ci a continué de croître jusqu’à doubler ces dernières années dans les pays dits développés dont la France.

Le trouble TDAH s’exprime par exemple à l’école mais pas uniquement. L’école est devenue un lieu de vie qui manque cruellement de souplesse : tout est tellement codifié (les horaires, le programme, les comportements, etc) qu’il n’y a plus de place pour l’expression de la flexibilité cérébrale. Or, celle-ci se nourrit de nouveauté via des stimulations différentes, de changements, de plaisir, et de mises en pratique, exactement ce dont auraient pourtant bien besoin les enfants TDAH.

Ce type de système est donc en l’état inadapté aux apprentissages d’un enfant TDAH, malgré toute la bonne volonté des enseignants et l’évolution constante du système, encore très imparfait à bien des égards.

 
 

Existe-t-il des liens TDAH, haut potentiel intellectuel (HP) et dyslexie ?

Plusieurs visions coexistent à ce sujet parmi les spécialistes, qu’ils soient psychologues ou bien psychiatres. Chacun y va de son explication ou théorie en s’appuyant sur des études scientifiques. A ce jour, il s’agit surtout de spéculations.

Ce débat n’est qu’un débat d’expert. A ce titre, il n’apporte concrètement rien aux difficultés rencontrées par les enfants et leurs parents. Au contraire, cela perturbe la bonne compréhension du trouble TDAH en créant des amalgames.

Il est cependant fréquent que les enfants à haut potentiel (HP) inadaptés en milieu scolaire présentent également un trouble TDAH et/ou DYS et/ou trouble anxieux. Pourtant, le simple fait que ces comorbidités soient constatées ne suffit absolument pas à conclure qu’il existe un lien entre elles. Cela n’est en effet pas systématique.

Par ailleurs, il convient d’être prudent avec le bilan (test psychométrique) établi par les neuropsychologues car ceux-ci peuvent tout à fait conclure que l’enfant ne souffre pas de troubles TDAH alors qu’un diagnostic clinique montrera le contraire.

Les psychiatres rappellent donc à juste titre que la priorité est à donner aux diagnostics médicaux, le plus tôt possible lorsque les parents constatent que leur enfant est en souffrance, avant la réalisation de tout autre bilan complémentaire.

Il est important de souligner que l’imagerie médicale (IRM, scanner) ne permet pas de réaliser ce diagnostic ou d’exclure le TDAH chez un patient.

 

Est-ce que le trouble TDAH s’estompe avec l’âge ?

Comment évolue généralement le trouble TDAH avec l’âge chez les personnes qui en souffrent ? c’est ce que nous allons expliquer ci-dessous.

Oui, le trouble TDAH s’estompe en général avec l’âge. Tout simplement parce que les mécanismes d’inhibitions augmentent avec l’âge. Cela ne se réalise toutefois pas sans effort, ce qui peut conduire certaines personnes à retomber en dépression.

Par ailleurs, l’adulte a appris à mieux se connaître et a pu mettre en place des stratégies lui permettant de moins souffrir (= biais cognitifs + mise en œuvre d’actions concrètes). Cela correspond à un véritable aménagement de son environnement qui devient de facto plus favorable.

 

Quelles sont les bonnes pratiques à privilégier pour aménager le quotidien d’une personne qui souffre de Trouble TDAH ?

Tout ce qui suit relève majoritairement du bon sens.

 

Le point essentiel est d’appliquer ces routines et pas seulement de les connaître.

  • Faire du sport
  • Manger sainement
  • Respecter au maximum un temps de sommeil réparateur : par exemple se coucher tôt (21h max) et se lever tôt (7h max)
  • Récompenser plus, de façon immédiate. En effet, les enfants TDAH sont beaucoup plus sensibles que les autres à la récompense immédiate. Il est donc essentiel de le savoir pour mettre en place des stratégies adaptées. La stratégie du bâton fonctionne en revanche moins bien avec eux.
Autre solution naturelle et efficace TDAH ?

La Neuropédagogie visuelle, discipline encore trop peu connue en France (une vingtaine de praticiens seulement) est particulièrement intéressante puisqu’elle propose une solution concrète au trouble TDAH dans une approche globale.

Toutefois, elle n’est pas du tout une psycho thérapie en tant que telle puisqu’elle s’intéresse au bon fonctionnement du système nerveux central. Celui-ci régit en effet les fonctions du corps de façon automatique et inconsciente, contrairement à la sphère psychologique qui est le siège des actions conscientes et volontaires.

TDAH et Neuropédagogie visuelle
L’adage populaire qui prévoit que « quand on veut on peut » est ainsi loin d’être vrai. Les enfants ou adultes qui souffrent de TDAH en font l’amer expérience tous les jours !

Dans mon Cabinet, je reçois régulièrement des enfants et adolescents qui souffrent de TDAH. Cela les pénalise quotidiennement, non seulement dans leurs apprentissages, mais avant tout dans leur qualité de vie toute entière, ce qui désempare leurs parents. Il apparaît donc important de partager les infos suivantes :

Beaucoup de ces enfants TDAH sont nés dans des circonstances particulières, en particulier : prématurité ou cordon autour du cou. Cela n’est, pour autant, pas le cas pour tous les patients.

En revanche, le nervosisme familial est une composante systématiquement constatée au cabinet pour ces mêmes patients TDAH.

En réalisant les bilans, j’ai noté que le système nerveux central des TDAH présente toujours un important dérèglement. Celui-ci est HYPER (trop d’influx nerveux est délivré spontanément par les centre nerveux régulateurs concernés par rapport à l’effort à soutenir) dans les systèmes psychique (difficultés émotionnelles – cognitives) et sensori-moteur (= hypersensibilité).

Fréquemment, il est également instable par une bascule HYPER – HYPO ((pas assez d’influx nerveux est délivré spontanément par les centre nerveux régulateurs concernés par rapport à l’effort à soutenir) en système psychique et en système neuro-végétatif. Ces 2 états peuvent tout à fait s’expliquer d’un point de vue strictement neurophysiologique.

L’excès d’influx nerveux au niveau de l’hypothalamus conduit à l’impulsivité tandis que la sur-activation de la branche para sympathique (nerf vague) soutient l’anxiété. Ce paradoxe résume très bien les 2 états que traversent les personnes qui souffrent du trouble TDAH.

L’instabilité révélée au niveau du système psychique affecte dans de nombreux cas l’activité de la formation réticulée des TDAH. Ce centre nerveux régulateur intervient dans les processus d’attention, de concentration, de mémorisation mais également de sommeil.

Le graphique ci-dessous décrit de façon synthétique l’alternance des phases HYPER-HYPO au niveau de la formation réticulée. Cela affecte immanquablement les fonctions cognitives des patients qui souffrent du trouble TDAH.

Son attention s’accroît tellement rapidement que le niveau requis pour maintenir une tâche dans le temps est très (trop) rapidement dépassé,
S’ensuit une période de brouillard mental ou l’enfant TDAH est submergé par trop d’informations qu’il n’arrive pas à gérer,
Puis, son attention décroît brutalement,
Ce qui le place dans un état de quasi rêverie. Il est alors ailleurs, comme dans une bulle, car il n’a plus d’énergie nerveuse pour contrôler et maîtriser efficacement ses pensées et donc son attention.

Il n’est pas rare que ces enfants TDAH obtiennent une note de 4/22 aubilan nerveux, ce qui confirme l’ampleur des déséquilibres nerveux dont ils n’ont d’ailleurs pas conscience eux-mêmes, ni leurs parents.

Pour résumer, lors d’un bilan nerveux , ils font l’expérience de l’instabilité de leur système nerveux en direct (= véritables montagnes russes) et prennent conscience que leur volonté n’a pas d’influence sur celui-ci.

Leur système nerveux ne leur donne clairement pas la possibilité d’être attentionné et concentré. Ces enfants et adolescents TDAH sont donc très facilement distraits.

Le bilan nerveux proposé est un excellent point de départ pour traiter le TDAH :

Mieux connaître, de façon pragmatique, sa nature profonde. Le bilan se réalise grâce à des appareils optiques spécifiques,
Mettre en place des routines quotidiennes adaptées en conscience. Le soutien d’un psychologue ou neuropsychologue peut vraiment être utile en complément,
Déculpabiliser car l’enfant et l’adulte découvrent qu’ils ne sont pas toujours responsables consciemment de ce qu’ils vivent,
Démarrer une rééducation au Cabinet grâce à l’accompagnement rapproché d’un Neuropédagogue visuel ou envisager une rééducation à votre domicile avec des appareils optiques qui peuvent être loués.

Transportables, ces appareils peuvent être expédiés facilement ! Le suivi thérapeutique avec le Neuro-pédagogue se réalise alors via une plateforme e-learning accessible sur smartphone.

La Neuropédagogie visuelle est avant tout une démarche expérientielle qui replace le patient TDAH au cœur de sa rééducation en étant le premier acteur de son mieux-être retrouvé. Le patient TDAH voit alors apparaître les bénéfices au fil de l’eau, au fur et à mesure des exercices.

 

Quels sont les bénéfices pour les TDAH grâce à la Neuropédagogie visuelle ?

La Neuro-pédagogie visuelle permet la rééducation du complexe somato-psychique favorisant ainsi l’auto-régulation et la suppression de toutes les formes de dysharmonies fonctionnelles dont le trouble TDAH, qui, par les échecs qu’il entraîne, sont à l’origine de certaines difficultés d’ordre psychologique.

 

Chez tous les enfants TDAH rééduqués par la Neuro-pédagogie visuelle, on observe :

une amélioration des aptitudes intellectuelles et des résultats scolaires grâce à de meilleures capacités de concentration, de mémorisation, de disponibilité, d’attention, d’intelligence permises par un fonctionnement cérébral équilibré ;

 

un retour à la normale du comportement familial et scolaire ;

  • un épanouissement harmonieux de la personnalité.
  • De nombreux enfants TDAH qui avaient été jugés inaptes à suivre un cours normalement ont poursuivi leurs études et sont devenus, grâce à la Neuro-pédagogie visuelle, des élèves efficients voire brillants.
  • La Neuro-pédagogie visuelle permet également aux étudiants TDAH de retrouver pleinement leurs capacités mentales, de développer une acuité intellectuelle remarquable ainsi qu’un esprit d’analyse et de synthèse aiguisé.

 
 

Georges QUERTANT et Neuropédagogie Visuelle

Rappelons que la Neuropédagogie visuelle est une évolution récente des découvertes réalisées par Georges Quertant entre les 2 guerres, c’est-à-dire avant même la synthèse du médicament couramment prescrit pour réduire les symptômes associés au TDAH.

Georges Quertant avait à l’époque démontré de façon pragmatique et observationnelle (sur un panel de plus de 25 000 patients et près de 25 ans d’investigations) la pertinence de ses découvertes, ce qui lui a valu d’obtenir une reconnaissance formelle, tant du monde médical que de celui de l’éducation dans les années 1950.

Cette méthode bien que très efficace n’a pas été enseignée à l’époque et n’a malheureusement pas pu se généraliser pour traiter le TDAH. Elle n’a fait l’objet d’une transmission qu’entre praticiens, ce qui est encore le cas aujourd’hui ; Raison pour laquelle selon les Cabinets, les parents peuvent voir des noms différents : neuropédagogie visuelle, pédagogie neuro visuelle, training neuro sensoriel, , visio neuro pédagogie. Chaque praticien apportant ses propres compétences pour faire évoluer la pratique historique.

La pratique se retrouve aujourd’hui parmi les pratiques dites alternatives.

Je prends RDV avec un Neuropédagogue pour aider mon enfant ou mon adolescent
La Neuropédagogie visuelle présente l’avantage immense de ne pas avoir d’effets secondaires et d’être parfaitement naturelle.
 

Bilan Neuro Pédagogique ⤻

 

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