Guérir le TDAH chez l’adulte et l’enfant, symptômes et traitement sans médicaments

Le trouble de l’attention et de la concentration (TDAH) sont des troubles circonstanciels dont les symptômes ou expressions apparaissent seulement dans certaines circonstances.

Ces derniers peuvent se caractériser sous plusieurs formes, aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte.

Le TDAH est encore mal compris aujourd’hui, non seulement par les personnes qui en sont sujettes, mais également par leurs parents.

Pour soigner un TDAH, la voie utilisée est généralement médicamenteuse, bien souvent à tort lorsque l’on sait qu’il existe des méthodes tout aussi efficaces et naturelles.

 
 

Le TDAH, des symptômes variables d’une personne à une autre

Le TDAH est un trouble du comportement qui se caractérise par l’incapacité à maintenir une attention soutenue.

Ce manque d’attention peut notamment être observé à travers :

  • Du stress et de l’anxiété.
  • Un ennui fréquent.
  • Des inquiétudes et des préoccupations vis-à-vis de l’avenir.
  • Une distractibilité.
  • Une impulsivité.
  • Une hyperactivité motrice ou hyperactivité psychique.
  • Une dépression.

Les principaux symptômes qui accompagnent les troubles TDAH sont associés à un défaut d’inhibition au niveau du cortex préfrontal.

 
 

Les conséquences principales du TDAH sont nombreuses

  • Difficultés à suivre une conversation.
  • Difficultés à canaliser les pensées.
  • Difficultés dans les apprentissages, notamment les apprentissages scolaires.
  • Difficultés comportementales.
  • Difficultés professionnelles.
  • Mauvaise estime de soi.
  • Manque de confiance en soi.
  • Turbulent ou dans la lune.
  • Difficultés d’interaction sociale.
  • Difficultés de sommeil…

Si ces derniers sont bénins, ils ne doivent en aucun cas être pris à la légère, car les conséquences pour la personne qui en souffre peuvent devenir gênantes, voire évoluer vers d’autres pathologies.

  • Obésité.
  • Asthme.
  • Allergie.
  • Diabète.
  • Hypertension.
  • Troubles du sommeil.
  • Psoriasis.
  • Épilepsie.
  • Infections sexuellement transmissibles.
  • Troubles visuels.
  • Troubles auto-immuns.
 
 

Qui est concerné par les troubles TDAH ?


Il est difficile de prendre conscience de l’étendue des troubles TDAH dans la population.
Des études montrent que près de 5 % des enfants seraient concernés par ce type de troubles contre 2,5 % chez les adultes et les seniors, quel que soit le pays dans le monde.
 
Le plus souvent, les personnes qui sont touchées n’en ont pas forcément conscience et traduisent cela par de simples difficultés de concentration.
 
 

D’où viennent les troubles TDAH ?


Les spécialistes affirment que l’hérédité et donc la génétique en serait le vecteur. Près de 300 gènes seraient en jeu, avec des niveaux de mutation bien entendu extrêmement variables selon les personnes et une complexité incroyable, dont les chercheurs ne sont qu’au début d’une compréhension complète.
 
Toutefois, cette composante génétique et héréditaire n’explique pas tout. Il faut en effet la mettre en perspective avec les conditions environnementales combinées (= épigénétique).
Par exemple, le type de société rigidifiée dans laquelle nous vivons influence de façon très significative l’expression même et l’intensité des troubles TDAH.
 
Il est important de rappeler que ces troubles ne doivent pas être considérés comme une maladie puisqu’il n’en est rien. Il ne s’agit pas d’une particularité biologique intrinsèquement pathologique. Elle l’est seulement dans certaines circonstances spécifiques, évoquées ci-dessus.
 
En France, la prise de conscience de ce trouble est clairement tardive en comparaison d’autres pays de l’OCDE alors qu’il s’agit du second trouble le plus fréquent en psychiatrie chez les enfants, après le trouble anxieux/dépression.
 
 

Est-ce que les troubles TDAH s’estompent avec l’âge ?


Les troubles TDAH peuvent s’estomper avec l’âge. D’ici quelques années, votre enfant peut donc ne plus souffrir des symptômes liés à ces troubles.
 
Un phénomène qui se traduit par l’évolution des mécanismes d’inhibition. C’est donc une très bonne nouvelle … mais attention, cela ne se réalise toutefois pas sans effort.
Un TDAH non soigné peut entraîner une rechute à tout moment, comme un état dépressif.
 
 

Doit-on tout miser sur le diagnostic TDAH ?


Ce n’est pas parce que votre enfant (ou l’adulte) coche toutes les cases du diagnostic TDAH que c’est un problème.
 
Le problème existe seulement s’il y a des impacts négatifs et significatifs sur la vie de l’enfant ou celle de l’adulte en tant que tel ! Dans le cas contraire (= absence de souffrance et de handicap), il est strictement inutile de s’enfermer dans un cadre psychiatrique non nécessaire.
 
 

Quelles sont les solutions qui existent ?


Lorsque vous remarquez des signes de TDAH chez vous ou votre enfant, il est recommandé de commencer par en parler à votre médecin traitant.
 
Il sera le mieux placé pour vous orienter vers un spécialiste ou une structure adéquate.
Certains suggèrent également d’engager une démarche de psycho éducation pour bien comprendre le mode de fonctionnement de la personne concernée.
 
Dans le cadre d’un TDAH chez votre enfant, les groupes parentaux peuvent également être une solution intéressante, en particulier pour les enfants entre 3 et 6 ans. Le but étant de partager les bonnes pratiques et de mieux comprendre la pathologie.
 
 

Bonnes pratiques à adopter pour une personne souffrant de TDAH


Comme pour de nombreuses pathologies, en plus d’un traitement adapté, avoir une bonne hygiène de vie est essentiel.
 
Veillez donc à appliquer ces règles simples au quotidien :

  • Faites du sport.
  • Mangez sainement.
  • Respectez au maximum un temps de sommeil réparateur : par exemple, se coucher tôt (21 h 00 max) et se lever tôt (7 h 00 max).
  • La gratification immédiate pour stimuler les enfants.
 
 

La voie médicamenteuse, une fausse (bonne) solution


Beaucoup de psychiatres considèrent que l’approche médicamenteuse reste à privilégier chez les adolescents et les adultes (autorisation de mise sur le marché très récente 13 avril 2021), avant même d’envisager des solutions alternatives.
 
Les médicaments les plus souvent prescrits sont à base de méthylphénidate, généralement connu en France sous le nom de Ritaline.
 
Une molécule à effet psychostimulant, prescrite à la base comme traitement pour lutter contre la dépression.
Ce médicament réduit les symptômes associés de façon efficace chez le patient.
 
Toutefois, même s’il ne crée pas d’accoutumance ni de dépendance, il ne résout pas de façon définitive le trouble TDAH.
 
Toute prise de médicament n’est pas anodine, surtout chez l’enfant, et peut provoquer des effets secondaires qui peuvent s’avérer plus grave que le TDAH lui-même.
 
 

Ce que l’on ne vous dit pas sur le méthylphénidate


Avant d’envisager toute prise de médicaments, il est important de prendre pleinement conscience des effets secondaires et des risques encourus.

Voici quelques-uns des effets secondaires liés à la prise d’un traitement au méthylphénidate :

  • Perte d’appétit.
  • Retard de croissance et impact sur la taille.
  • Augmentation des troubles du sommeil, notamment en début de traitement.
  • Problèmes cardiovasculaires.
  • Augmentation du trouble anxieux et de l’hypersensibilité.
  • Modification de l’humeur et agressivité.
  • Dépression et idées suicidaires.

Un traitement par voie médicamenteuse n’est pas anodin et doit être mis en place par un spécialiste.
 
Sa prise nécessite une surveillance médicale étroite, en milieu hospitalier, afin de pouvoir suivre et prévenir la manifestation d’un quelconque effet secondaire.
 
Le potentiel risque est trop important, que cela soit chez l’adulte et l’enfant et n’est donc pas à privilégier.
Surtout lorsque des alternatives plus naturelles existent.

 
 

Quelles sont les solutions alternatives aux médicaments ?


De nombreuses solutions alternatives ont fait leurs preuves dans le traitement du TDAH.
 
La psychothérapie comme les thérapies cognitivo-comportementales TCC proposent une solution en face du problème identifié. Cette solution ne résout toutefois pas le trouble TDAH mais permet de mieux vivre avec, en mettant en place des stratégies adaptées.
 
L’hypnose, grâce à son action directe sur le cerveau, a également permis de soigner beaucoup de patients. Le seul inconvénient est qu’elle nécessite une réceptivité et une attention qui n’est malheureusement pas souvent le cas chez un patient souffrant de TDAH.
 
La thérapie psychanalytique cherche à identifier la cause du problème en tentant de répondre à la question « Pourquoi ». Pour les personnes anxieuses, ce travail peut être sans fin et soulever des barrières difficiles à gérer.
 
 

La neuropédagogie visuelle, une solution naturelle, efficace et encore peu connue


La neuropédagogie visuelle, discipline encore trop peu connue en France (une vingtaine de praticiens seulement), est particulièrement intéressante puisqu’elle propose une solution concrète au trouble TDAH dans une approche globale.
 
La neuropédagogie visuelle présente l’avantage immense de ne pas avoir d’effets secondaires et d’être parfaitement naturelle.
 
Cette pratique n’est pas une psychothérapie en tant que telle puisqu’elle s’intéresse au bon fonctionnement du système nerveux central.
 
Celui-ci régit en effet les fonctions du corps de façon automatique et inconsciente, contrairement à la sphère psychologique, qui est le siège des actions conscientes et volontaires.
 
La neuropédagogie visuelle s’appuie notamment sur la réalisation d’un bilan nerveux .
 
Un test durant lequel l’enfant ou l’adulte fait l’expérience du dérèglement voire de l’instabilité de son système nerveux en direct (= véritables montagnes russes) et prend conscience que sa volonté n’a pas d’influence sur celui-ci.
Leur système nerveux ne leur donne clairement pas la possibilité d’être attentionné et concentré. Ces enfants, adolescents et adultes TDAH, sont donc très facilement distraits.
 
Le bilan nerveux proposé est un excellent point de départ pour traiter le TDAH.
 
Il permet notamment de :

  • Mieux connaître, de façon pragmatique, sa nature profonde .
  • Mettre en place des routines quotidiennes adaptées en conscience .
  • Déculpabiliser, car l’enfant et l’adulte découvrent qu’ils ne sont pas toujours responsables consciemment de ce qu’ils vivent,
  • Se rassurer sur la possibilité d’un traitement efficace et naturel.

La neuropédagogie visuelle est avant tout une démarche expérientielle qui replace le patient TDAH au cœur de sa rééducation en étant le premier acteur de son mieux-être retrouvé.
Le patient TDAH voit alors apparaître les bénéfices au fil de l’eau, au fur et à mesure des exercices.

 
 

Quels sont les bénéfices de la neuropédagogie visuelle pour les TDAH ?


La neuropédagogie visuelle permet la rééducation du complexe somato-psychique.
Cela favorise ainsi l’auto-régulation et la suppression de toutes les formes de dysharmonies fonctionnelles, dont le trouble TDAH qui, par les échecs qu’il entraîne, sont à l’origine de certaines difficultés d’ordre psychologique.
 
Chez tous les enfants TDAH rééduqués par la neuropédagogie visuelle, on observe, après seulement quelques mois :

  • Une amélioration des aptitudes intellectuelles et des résultats grâce à de meilleures capacités de concentration, d’apprentissage, de mémorisation, de disponibilité, d’attention, d’intelligence, permises par un fonctionnement cérébral équilibré .
  • Un retour à la normale du comportement familial et scolaire chez les enfants .
  • Un épanouissement harmonieux de la personnalité.

 
La neuropédagogie visuelle permet également aux patients de retrouver pleinement leurs capacités mentales, de développer une acuité intellectuelle remarquable ainsi qu’un esprit d’analyse et de synthèse aiguisé.
 
De nombreux enfants TDAH qui avaient été jugés inaptes à suivre un cours normal ont poursuivi leurs études et sont devenus des élèves efficients, voire brillants.

 
 

Où suivre une neuropédagogie visuelle ?


La neuropédagogie visuelle est une évolution récente des découvertes réalisées par Georges Quertant entre les 2 guerres, c’est-à-dire avant même la synthèse du médicament couramment prescrit pour réduire les symptômes associés au TDAH.
 
À l’époque, Georges Quertant avait démontré de façon pragmatique et observationnelle (sur un panel de plus de 25 000 patients et près de 25 ans d’investigations) la pertinence de ses découvertes, ce qui lui a valu d’obtenir une reconnaissance formelle, tant du monde médical que de celui de l’éducation dans les années 1950.
 
Cette méthode, bien que très efficace, n’a pas été enseignée à l’époque et n’a malheureusement pas pu se généraliser pour traiter le TDAH. Elle n’a fait l’objet d’une transmission qu’entre praticiens, ce qui est encore le cas aujourd’hui.
 
 

Suivre une rééducation en cabinet


Nous sommes aujourd’hui moins d’une vingtaine de spécialistes et de professionnels en France à pratiquer la neuropédagogie visuelle.
 
Vous pouvez donc démarrer une rééducation en cabinet grâce à l’accompagnement rapproché d’un neuropédagogue visuel.
 
Prendre rendez-vous avec un neuropédagogue à Rennes




 
 

Suivre une rééducation de neuropédagogie visuelle à la maison


Pour plus de confort et pour encourager le traitement dans la durée, la rééducation à domicile avec des appareils optiques pouvant être loués est une solution envisageable.
 
Transportables, ces appareils peuvent être expédiés facilement !
 
Le suivi thérapeutique avec le neuropédagogue se réalise alors via une plateforme e-learning accessible sur smartphone, quel que soit le lieu de votre résidence.

 

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