Hygiène, Alimentation, Eau

Quelle hygiène, alimentation et eau faut-il privilégier

Pour disposer d’un cerveau au TOP de son fonctionnement et de sa forme ?

Saviez-vous que le cerveau ne représente que 2% du poids du corps ? Pour assumer correctement l’ensemble des fonctions qui lui sont propres, il consomme toutefois 20% de notre énergie globale.

L’idée selon laquelle nous naissons avec un capital de neurones qui se dégrade inéluctablement avec le temps a été depuis une dizaine d’année largement remise en cause.

En effet, de nombreuses études ont clairement montré que c’est la communication entre les neurones, la circulation des fluides et surtout leurs qualités qui sont prépondérantes, plus que le nombre de neurones. Celles-ci peuvent être améliorées à tout âge, ce qui contribue activement à soutenir la flexibilité cérébrale.



La naturopathie répertorie jusqu’à 10 cerveaux.

Les 4 principaux sont les suivants :

  1. Cerveau reptilien (archaïque, primitif) en lien avec la survie, la reproduction, la préservation et les instincts. Il est en état de stress dans des conditions d’insécurité, de peurs profondes, d’absence de territorialité, de manque par ex. Il s’exprime de façon réflexe, d’une façon très rapide.
  2. Cerveau limbique (sensible) en lien avec : la sphère émotionnelle, le ressenti en conscience, le système neuro-végétatif.
  3. Néocortex en lien avec l’intellect. L’inconfort dans ce cerveau est en relation avec la pensée notamment négative et les ruminations, tensions ou agitations mentales,
  4. Cerveau préfrontal, des aires associatives en lien avec l’adaptation (y compris l’acceptation) grâce à la synthèse des informations collectées de façon consciente et inconsciente.

A chaque partie correspond des besoins (=« Nourriture au sens large ») à satisfaire afin la maintenir en état optimum de fonctionnement. La non satisfaction des besoins peut conduire à l’apparition de troubles.

Néo-cortex- Nourrir la réflexion, la compréhension, l’analyse grâce à la lecture, l’écoute, le partage social:

  • Lutter contre les croyances limitantes et les peurs irrationnelles
  • Favoriser la paix et le calme (méditation) sur le plan mental (fleur de Bach marronnier blanc)
  • Se reposer grâce à un sommeil réparateur de qualité
  • Cultiver les Pensées positives et créatives, projections, intentions, visualisations
  • Alterner les phases d’activité et de repos
  • Développer la pleine conscience et la pleine présence
  • Cultiver sa hauteur de vue et la symbolisation
  • Renforcer les liens Cœur-Corps-Esprit
  • S’investir et s’engager pour des causes socialesDimension Intellectuelle, existentielle, spirituelle
Cerveau reptilien– Prendre soin de son corps (massages ou techniques de relaxation, huiles essentielles),
– Baigner dans l’eau (qui purifie et relaxe (douches, bains),
– Satisfaire la sexualité de reproduction,
– Entretenir un lien avec la Terre
– Faire des activités qui mobilisent le corps (travail manuel, activités physiques),
– Disposer de repères territoriaux,
– Satisfaire ses instincts alimentaires,
Dimension matérielle, concrète intérieure et extérieure
Cerveau limbique– Calmer ou évacuer ses frustrations, ses souffrances ou blessures affectives grâce à des techniques de visualisation ou de contemplation, transmutation, pensées positives, fleurs de Bach (vibrations), activités artistiquesDimension émotionnelle

  • Et 6. L’encéphale, et ses latéralisations. Chaque personne présente un style différent : verbal, visuel, auditif ou kinesthésique. Ces notions font référence aux voies d’intégration qui serviront de support pour tous les apprentissages. De même, certains ont un type d’intelligence qui est en lien avec le développement majoritaire de l’hémisphère gauche (logique, déductif, analytique) ou de l’hémisphère droit (perception, ressenti, toucher, corps).



Le Ventre

  1. Le ventre. Pour une information transmise du cerveau au ventre, neuf informations sont transmises en sens inverse, du ventre au cerveau. Les zones du ventre qui jouent un rôle primordial sont : l’intestin et le foie.

L’importance de la qualité du microbiote intestinal est de plus en plus étudiée et reconnue. Il est ainsi à l’origine de la fabrication d’hormones essentielles pour notre organisme : 50% de la dopamine, 95% de la sérotonine par exemple.

Le foie, lorsqu’il dysfonctionne, peut notamment conduire à des encéphalopathies hépathiques.

Les maladies dégénératives du cerveau, les arthroses, l’ostéoporose, les problèmes de dos et lombaires trouveraient leur origine dans une inflammation de l’intestin en raison de la consommation excessive d’aliments acidifiants (lait, fromage) ou bien d’une intolérance majeure (gluten et/ou lactose). Dans le cas d’acidification, l’organisme cherche à tamponner le milieu grâce aux minéraux disponibles à proximité, ce qui contribue à une décalcification osseuse.

La reconstitution de la diversité de la flore intestinale passe par la prise de probiotiques (par exemple une fois par an) et une alimentation quotidienne équilibrée.

Lorsque les parois de l’intestin sont poreuses, cela conduit à l’assimilation de composés indésirables de nature à perturber l’équilibre intérieur et au développement de maladies auto-immunes.

Les cures de jeûnes, réalisées de façon encadrées sont bénéfiques car elles permettent à l’intestin et au foie de se nettoyer puis de se régénérer. Cela est bénéfique pour un maintien en santé efficace et surtout comme acte préventif.

  1. Le cerveau cardiaque. Démocratisée en France par le Dr David Servan Schreiber, la cohérence cardiaque est une technique dont les bénéfices ont été prouvés scientifiquement. Elle consiste à inspirer pendant 5 secondes, puis à expirer pendant 5 secondes, le tout pendant 5 minutes. A partir de quelques minutes, le cœur se calme, ce qui déclenche une libération d’endorphine (hormone du bien-être) dans le cerveau. Cette hormone joue clairement un rôle antidépresseur.
  1. Le cerveau cellulaire. Le terrain cellulaire est la matrice d’expression de l’équilibre ou du déséquilibre acido-basique dans le corps. En cas de déséquilibre avéré, apparaît un dysfonctionnement général de l’organisme. La recherche de l’homéostasie est une quête permanente et vitale. L’acidose altère de très nombreuses fonctions, ce qui est accéléré par le Stress (génère la production d’acide pyruvique) et la pollution environnementale de toute nature (air, eau, électromagnétique, etc). Ce terrain est donc à prendre en compte pour que le cerveau aille bien.

Son nettoyage passe par des cures de détoxification, le jeûne. La régénération du terrain cellulaire est principalement activée lors des phases de sommeil. D’où l’importance qu’il soit réellement réparateur. L’élimination des toxines passe par les émonctoires : foie, intestin, reins, poumons, peau dont l’entretien est essentiel.

  1. Le cerveau Âme. Il correspond à notre Chemin de vie, Destin ou Elan vital. L’absence de vitalité sur ce plan peut avoir de sérieuses répercussions sur notre corps. Cette dimension peut être travaillée grâce à la méditation, la prière, les arts martiaux, etc.

Il ne faut surtout pas oublier que tout ce qui précède est lié et on ne peut pas occulter telle ou telle partie. Individuellement, nous sommes bel et bien responsables de nous-mêmes et comptables de nos besoins et désirs à satisfaire.

L’alimentation est également très importante et intervient de façon transversale pour chacune de ces dimensions.

Tout d’abord, quels sont les Neurotransmetteurs (hormones médiatrices) ? En voici les 4 principaux :

  • La Dopamine confère la puissance et l’énergie. Si on en manque, on a tendance à surconsommer du café, de l’alcool, du sucre. Tout ce qui apporte un coup de fouet mais peut conduire à une prise de poids,
  • La sérotonine synchronise les rythmes. En cas de manque, le sommeil n’est pas réparateur et on se sent déprimé.
  • L’acétylcholine agit sur la vitesse de transmission des informations dans le corps, lubrifie les muscles et tendons, garde l’eau dans le corps. Si on en manque, on sera plus sujet aux tendinites par exemple.
  • La Gaba gère les rythmes et les réponses adaptatives. Tout manque génère des états stressés, irritables, nerveux, anxieux. Certaines personnes peuvent même déclencher une attitude boulimique.

La nourriture doit donc apporter les précurseurs de ces hormones. Voici le tableau des correspondances, sans rentrer dans le détail de leur nom scientifique pour chaque hormone.

ObjectifApports en nourritureApports en VitaminesApports en Compléments
Favoriser la production des précurseurs de la DopamineViandes maigres, poissons, œufs, fromage,D3 (3000-4000 unités/j)Calcium, Rhodiola pouvant aller jusqu’à une cure si besoin
Favoriser la production des précurseurs de l’Acétylcholine

 

Huiles bio première pression à froid,  viandes maigres, poissons, oeufs
Favoriser la production des précurseurs de la GabaAliments riches en fibres, céréalesB,Magnésium, taurine
Favoriser la production des précurseurs de la SérotonineLimiter le sel et les féculents. Privilégier les aliments riches en triptophane : avocat, bananes, noix et graines germées, chocolat noirD6,mélatonine


Pour entretenir les connexions neuronales et de façon générale le cerveau, les Oméga 3 et les Antioxydants sont à privilégier.

Quels sont les aliments riches en Oméga 3 ?

– Huiles de noix et de colza, graines, oléagineuses, avocat, huile de coco, poissons des mers froides (maquereau, hareng, sardine, anchois, saumon, thon). Attention toutefois :
– l’huile d’olive est excellente pour le reste du corps mais pas spécifiquement pour le cerveau car elle contient des Oméga 9,

  • le saumon et le thons se trouvent en haut de la chaîne alimentaire et concentrent les métaux lourds néfastes pour le cerveau. Leur consommation doit donc se faire avec une extrême parcimonie

Lors d’un jeûne ou d’un régime cétogène visant à diminuer la consommation des glucides à quasiment rien de façon temporaire, le corps passe en cétose. Cela induit la consommation des mauvaises graisses internes et accroît la production de substances cétoniques (phase d’auto-restauration), basées sur du bon gras.

Le principal bénéfice est une forme de régénération cérébrale.

Quels sont les antioxydants qui vont combattre les radicaux libres et ralentir le vieillissement cellulaire ?

  • Fruits rouges et colorés, vitamine C à forte dose, vitamines B et B6 principalement, choux

 


L’idée du vieillissement par oxydation est plutôt récente (1956). La théorie de Denham Harman, chimiste américain s’appelle : la théorie radicalaire du vieillissement cellulaire ou stress oxydatif.

Ses conseils : prendre chaque jour, des multivitamines, avec un antioxydant composé de zinc, de sélénium, de vitamine E, d’autres antioxydants ; avoir un bon niveau d’activité physique, une alimentation hypo-oxydante et supprimer le tabac.

CompositionQuantité pour 1 comprimé% des AJR
Vitamine C160 mg200 %
Coenzyme Q10100 mg
Vitamine E naturelle12 mg100 %
Zinc (gluconate)7,5 mg75 %
Sélénium55 μg100 %
Bêta-carotène4,8 mg100 %
Lutéine naturelle3 mg
Lycopène naturel3 mg
Vitamine D325 μg =1000 UI500 %

Des compléments prêts à l’emploi existe maintenant sur le marché. Il s’agit par exemple du M3M commercialisé par la société M3Micronutrition.

La majorité de ces éléments peuvent également être apportés par des aliments consommés crus.



Comment favoriser une bonne circulation sanguine au niveau du cerveau ?

Une cure (durée 1 mois) de Gingko biloba + une cure de Capillar (durée 1 mois) par an (ces 2 cures ne sont pas à faire en même temps) semblent être les plus plébiscitées. Le complément alimentaire Capillar nettoie en profondeur les capillaires sanguins dans tout l’organisme, dont le cerveau. Son principe actif est basé sur une substance naturelle qui s’appelle le quercétol. Celle-ci se trouve également dans de nombreux aliments mais en quantités très variables comme l’indique le tableau ci-dessous :

insérer ici le tableau des plantes riches en quercétol

Quelle qualité d’eau boire ?

La meilleure eau à boire est une eau aussi propre que possible, très peu minéralisée, qui débarrasse le sang des électrolytes, ce qui augmente sa fluidité et sa résistivité.

Elle favorise la communication cellulaire en créant un milieu en résonance avec les émissions photoniques des cellules.

Par ailleurs, les minéraux des eaux vendues dans le commerce ne sont pas bio-assimilables.

Les 2 types d’eau à recommander et à consommer par alternance sont donc :

  • l’eau du robinet filtrée pour supprimer toutes les particules de taille supérieure à 0,1 microns jusqu’aux perturbateurs endocriniens, voire osmosée (par osmose inverse qui supprime tous les sels, virus) et éventuellement dynamisée.
  • les eaux en bouteille les moins minéralisées, c’est-à-dire celles dont le résidu sec à 180°C est le plus faible possible, inférieur à 100mg/l.

Il faut environ 15 j à 3 semaines pour que l’eau contenue dans le corps se renouvelle.

L’idéal sera toujours de privilégier l’eau liée, c’est-à-dire celle qui est disponible de façon strictement naturelle dans les fruits (90% d’eau environ) et les végétaux (70% d’eau). Elle seule apporte des minéraux et oligo-éléments bio-assimilables par l’organisme.



Quelle quantité d’eau boire ?

Le maître mot est de boire quand on a soif ! Chacun a ses propres besoins. La quantité est donc personnelle.

L’idéal semble être de la consommer en petites quantités, entre les repas.

La consommation excessive a un impact négatif sur le niveau de sodium dans le corps (dont le cerveau) qui n’arrive plus à réguler aussi finement ce qui doit être ingéré de ce qui doit être éliminé.

A contrario, avoir soif et ne pas boire, pourra également endommager le système, notamment sur le plan cardiaque.

Quelle est la température de consommation d’eau idéale ?

Les Yogi, qui aspirent à une transformation intérieure, consomment l’eau à une température d’environ +/- 4°C par rapport à la température corporelle.

Les étudiants ou toute personne qui aspire à accroître ses connaissances devrait boire une eau dont la température est à +/-8°C par rapport à la température corporelle.

Pour ceux qui ne souhaitent ni transformer leur intérieur, ni se sentent concentrés par le savoir, l’eau ingérée pourra être à +/- 12°C par rapport à la température corporelle.

Au-delà de ces limites, l’expérience montre que l’eau n’est plus considérée comme bénéfique pour le corps. Ainsi, l’eau avec des glaçons est donc à éviter ou en tout cas dont la consommation devrait être réduite au strict minimum.

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