Autisme, les causes et les solutions

Définition de l’autisme

L’autisme est un trouble envahissant du développement (TED) qui se manifeste au cours des 3 premières années de la vie, parfois dès la naissance.
 
Les signes sont multiples et d’intensité variable selon les enfants. Ils se caractérisent par des troubles de la communication, de la socialisation et du comportement mais également chez certains par des problèmes digestifs, immunitaires ou moteurs.
 
Chaque cas est toutefois différent des autres, ce qui nécessite une approche résolument personnalisée pour l’accompagnement.


 

Classification

Quel est le système actuel de classification des troubles envahissants du développement (TED) appelés également troubles du spectre autistique (TSA) ?

L’Organisation Mondiale de la Santé publie régulièrement des mises à jour de ses systèmes de classification appelés DSM et CIM.

Ces évolutions de classification traduisent les difficultés de compréhension du syndrome de l’autisme et les nombreux désaccords entre les spécialistes.


 

Il y a de plus en plus d’autistes dans le monde :

  • 1 enfant sur 50 serait autiste aux USA, au Royaume-Uni, et près de 1 sur 38 en Corée du Sud !
  • La France n’est pas en reste avec près de 1 enfant sur 110.
  • Leur nombre est en constante évolution, de façon alarmante. Son extension n’est pas seulement liée à une meilleure compréhension ou au progrès des outils diagnostiques.


 

Les paradoxes de l’autisme

Les personnes autistes sont incompris par la population classique car ils ne reconnaissent pas les codes sociaux normalisés. En contre-partie les personnes autistes développent des aptitudes souvent supérieures à la norme.

Code Mercury film sur enfant autiste en danger de mort.

Code Mercury film sur un enfant autiste en danger de mort car il décrypte naturellement des codes militaires.


 

Quelles sont les causes probables de l’autisme ?

La France est globalement très en retard sur la compréhension de l’autisme.

Les professionnels considèrent encore majoritairement que l’autisme est une forme de psychose ou schizophrénie infantile, imputable à une carence affective de la part des parents et en particulier de la mère ; cette thèse est pourtant rejetée sur le plan international depuis plus de 40 ans !

Ce n’est qu’en 2012 que la Haute Autorité de Santé (HAS) juge la psychothérapie institutionnelle et les approches psychanalytiques non pertinentes. Elle condamne de plus les thérapies suivantes qui font froid dans le dos tant elles semblent être d’un autre temps (pourtant très proche de nous, il y a 8 ans) :

  • « packing » qui consiste à envelopper les enfants autistes nus dans un drap mouillé
  • « flaque thérapeutique ou pataugeoire». Des enfants à moitié nus sont placés ensemble dans une pièce qui dispose d’une flaque d’eau en son centre. Leurs réactions et comportements sont observés par les professionnels.

Selon le Dr Corinne Shorupka (Auteur du livre « autisme, un nouveau regard ») qui a consacré sa vie à accompagner les autistes et leurs familles vers une rémission des troubles, les pratiques institutionnelles actuellement proposées en France n’auraient malheureusement pas fondamentalement évoluées et seraient encore trop adossées aux approches psychologiques et psychanalytiques.

On ne peut que le regretter alors que leur inutilité a été prouvée dans de nombreux autres pays depuis très longtemps.


 

Si l’origine n’est pas du registre psychologique, quelles seraient alors les autres causes probables ?

Les prédispositions génétiques ne suffisent pas à expliquer l’accroissement constant du nombre de cas quel que soit le pays. D’autant qu’aucun gène responsable de l’autisme n’a clairement été identifié à ce jour.


 

Et si les facteurs environnementaux étaient en cause ?

Un seul facteur, un seul agent infectieux ou toxique n’est pour autant pas à lui seul responsable de cette augmentation des cas. L’autisme est en effet une maladie polygénique, multi-factorielle et environnementale.

Des études très récentes montrent toutefois qu’un dysfonctionnement immunitaire, associé à une inflammation de la muqueuse intestinale, entraîne un passage de toxines bactériennes dans la circulation sanguine.

Véhiculées par le sang, ces toxines franchiraient ensuite la barrière cérébrale, créant dans le cerveau les 3 désordres suivants à l’origine des troubles neurologiques. :

  • des phénomènes inflammatoires
  • un stress oxydatif
  • une mauvaise oxygénation


 

Quelle est l’incidence de l’environnement sur la santé des enfants ?

Notre environnement subit des modifications inédites et multiples parmi lesquelles :

  • la pollution de l’air (dioxine…)
  • l’agriculture industrielle intensive (pesticides et autres produits chimiques, OGM)
  • la pollution médicamenteuse
  • la pollution électromagnétique
  • l’intoxication aux métaux lourds (aluminium présent dans les vaccins, plomb, mercure)

Les études, bien que fréquemment controversées notamment en France, démontrent toujours avec plus de précision l’impact néfaste de ces perturbations sur la santé des enfants, comme des adultes.


 

Quel est l’impact de l’alimentation sur l’autisme ?

En 1986, un chercheur en pédiatrie norvégien a découvert qu’un déséquilibre de la flore intestinale conduit à une dégradation partielle du gluten et de la caséine. Cela produit des dérivés opioïdes qui agissent comme une drogue et que l’on retrouve systématiquement à des taux élevés chez les enfants autistes, contrairement aux autres enfants.

Ces dérivés peuvent rejoindre, grâce à une porosité intestinale accrue, le flux sanguin puis le liquide céphalo-rachidien et provoquer, en se fixant sur les neuro-récepteurs, des troubles psychiques, cognitifs et neurologiques.

De nombreux chercheurs considèrent actuellement que l’intoxication au mercure et aux autres métaux lourds est responsable de la mauvaise dégradation des protéines de lait et du blé. Même si cette thèse demeure très discutée, force est de constater que le régime sans gluten et sans caséine soulage la plupart des enfants et adultes souffrant d’autisme.

L’idée selon laquelle le stress oxydatif et les infections bactériennes intestinales puissent avoir une influence sur le développement de l’autisme fait également son chemin.

Par ailleurs, des parents ont d’ores et déjà pu constater les effets bénéfiques pour leurs enfants autistes grâce à un soutien nutritionnel sous la forme d’une supplémentation en antioxydants (vitamine C, vitamine E, magnésium, fer, zinc, sélénium, …) et en huiles de poisson riches en Omega-3. Ces oméga-3 calment l’inflammation et diminuent le taux de prostaglandines.

Cette supplémentation nutritionnelle permet de réduire le stress oxydatif et d’améliorer la fonction immunitaire.

La détoxification des métaux lourds nécessite de recourir à des substances dites chélatrices. Celles-ci peuvent être chimiques (DMPS, EDTA, DMSA) ou naturelles (cf. http://www.francine-lehner.ch/). Dans tous les cas, il convient d’être accompagné par un professionnel pour réaliser correctement une chélation et en aucun cas le réaliser en automédication.

Avant, pendant et après une chélation, il est important de pallier les carences en minéraux, par ex avec de l’eau de mer que l’on trouve aisément en magasin bio, sous forme de complément alimentaire et vendu en bouteille ou en ampoules.

Les résultats de la chélation sont souvent spectaculaires ; les enfants peuvent alors faire des progrès considérables au niveau du langage, de la socialisation, du contact visuel, de la motricité et de la coordination.

Quelles sont les solutions disponibles pour favoriser une bonne oxygénation cérébrale ?
Une bonne vascularisation cérébrale s’impose car le volume sanguin cérébral, de 130 à 150 ml, se renouvelle près de 7 fois par minute.

Parmi les solutions disponibles, on peut citer (liste non exhaustive) :

  • La fasciathérapie
  • L’oxygénation hyperbare
  • Bol d’air Jacquier : Notre solution ➽   Bol d’air Jacquier

D’autres thérapies innovantes sont actuellement au stade expérimental :

  • transplantation de cellules souches neuronales
  • ocytocine
  • prise de diurétiques
  • mémantine
  • prévagen

Leurs effets restent toutefois à démontrer dans le cadre d’essais cliniques restant à réaliser ou déjà en cours.


 

Apport des Neurosciences :

Lorsque les conditions nutritionnelles optimales ont été mises en place, que la détoxification a été engagée et que l’oxygénation est optimale, les enfants autistes peuvent bénéficier de pratiques de stimulation Neuro-sensorielle.

Celles-ci permettent de soutenir efficacement le développement de leurs capacités sensori-motrices, émotionnelles, psychologiques et cognitives.

La Neuro-pédagogie visuelle (évolution de la Méthode Quertant) est proposée au Cabinet et fait partie des pratiques naturelles, efficaces et durables.


 

En savoir plus sur l’autisme

Abonnez vous à notre Newsletter

Rejoignez notre liste de diffusion pour recevoir les dernières nouvelles.

You have Successfully Subscribed!